Dans un faux plafond de 50 centimètres, il faut faire passer des gaines de ventilation, des tuyaux d'eau, des canalisations de chauffage, des sprinkleurs et des chemins de câbles. Chaque lot a dessiné ses réseaux de son côté. La synthèse, c'est le moment où l'on superpose tout et où l'on règle les croisements.
Qui passe en premier ?
Il y a un ordre logique, qu'on retrouve sur presque tous les chantiers :
- les réseaux qui coulent par gravité (évacuations d'eau) : ils ont besoin d'une pente et ne peuvent pas faire de détour ;
- les grosses gaines de ventilation, encombrantes et peu souples ;
- les tuyauteries de chauffage, de froid et d'eau ;
- les chemins de câbles, plus faciles à faire passer au-dessus, en dessous ou à côté.
L'électricité arrive souvent en dernier : c'est justement pourquoi elle a intérêt à être bien représentée dès le début, pour garder sa place.
Comment elle se passe
- Chaque lot fournit sa maquette dans un format d'échange commun, mise à jour à date fixe.
- Les maquettes sont superposées et un contrôle automatique liste les conflits : un chemin de câbles qui traverse une gaine, un tuyau qui coupe une poutre.
- En réunion de synthèse, on décide qui bouge, de combien, et on fixe les réservations dans les murs et les planchers.
- Les plans d'exécution sont mis à jour, puis visés.
Ce qu'on y gagne
Un conflit réglé à l'écran prend quelques minutes. Découvert sur le chantier, il coûte une dépose, une commande en plus et parfois des jours d'arrêt pour plusieurs équipes. La synthèse est aussi la meilleure façon d'obtenir le visa du premier coup.
Nos réseaux électriques sont dessinés en 3D et prêts pour la synthèse. Découvrez notre approche de la maquette numérique.
